HOMOSEXUALITÉ : « CHOC DE CULTURE » ENTRE L'OCCIDENT PERMISSIF ET L’AFRIQUE.‏

HOMOSEXUALITÉ : « CHOC DE CULTURE »
ENTRE L'OCCIDENT PERMISSIF ET L’AFRIQUE.‏

Après avoir obtenu des droits en occident, ou dans d'autres pays du monde, des « lobbys » « homosexuels » et « transsexuels » souhaiteraient, actuellement, que l'Afrique devienne un terreau d'« immoralité », en évoquant,  des belles phrases : « les droits des homosexuels » ou les « droits des minorités sexuelles ». De quoi s'en mêlent-t-ils ? Par Appolinaire Noël KOULAMA.

 

 

 

En vertus de quel droit et devoir, que ces lobbys mécréants veulent voir s'installer les mœurs d' « homosexualité » en Afrique, sans chercher à comprendre, que l'« homosexualité » choque le commun des africains et chaque peuple doit vivre débarrassé des valeurs qui ne lui soient pas adaptables.  En France, il est question, actuellement, du débat sur l'identité nationale, ce débat qui a toujours existé depuis le passé avait, en effet, d'autres appellations :

 -          Débat sur l'intégration,
-          Débat sur l'Islam,
-          Débat sur les mœurs etc.…  etc.…

On nous a rabattu les oreilles, que les mœurs africaines et les mœurs musulmanes choquent la culture occidentale, et pour aller plus loin, on a même entendu : l'expression « Choc des cultures ». la Suisse a voté, dernièrement, contre les minarets, la France prépare une loi qui interdirait le port de la « Burka » dans les milieux publics et les contrevenantes seraient passibles d'une amande de 10 000 euros.

Pourquoi donc, les occidentaux, s'en mêlent lorsque les Etats africains légifèrent contre l'« homosexualité », qui est une pratique qui heurte à nos sensibilités, à nos valeurs ancestrales, culturelles et de bonnes mœurs ?

Il est indiscutable que l'« homosexualité » choquent les cultures africaines, à la différence de occidentaux, cependant, la polygamie, est autorisée et intégrer dans nos mœurs et coutume, depuis des siècles. Pour me répéter, je dirai qu'en occident les lois donnent des droits aux « homosexuels » et répriment les droits des polygames, la polygamie est une pratique mal perçue dans le droit occidental et elle est en même temps considérée, comme une pratique des immigrés venus de l'Afrique et des pays arabes.  Avons-nous vu des lobbys africains défendre les « droits des polygames ? », le cas échéant, avons-nous vu les Etats africains s'en mêler contre les lois occidentales qui répriment la polygamie ? Non, au contraire, l'Afrique ne veut pas heurter la sensibilité des occidentaux.

L'Afrique mérite aussi son débat sur l'identité africaine, et légiférer pour protéger les africains contre les pratiques qui nous gênent, c'est ce qui est commencé dans certains états africains, et que l'Afrique doit continuer à soutenir.


L'HOMOSEXUALITÉ PARLONS-EN :

 

Sous la pression des pays occidentaux, au sein de l'« Organisation mondiale de la Santé (OMC) », l'« homosexualité » [1] a été déclassifié, comme maladie mentale, par tous les états du monde signataires de la charte de l'« OMC » en 1992, malheureusement, cette charte a été signée à l'époque par des dictateurs africains, car sans doute réfléchir était moins important que l'intérêt d'être membre de l'« OMC ».

L'histoire nous apprend que des chercheurs on tenté de démontrer que les homosexuels étaient différents des « hétérosexuels » sur le plan physique et anatomique, hélas, jusqu'au jour d'aujourd'hui, ces hypothèses n'on jamais pu être vérifiées. Cette tentative de démonstration consistait à défendre les « homosexuels », en voulant nous faire croire qu'on est né « homosexuel » et on ne le devient pas. Bien que n'ayant jamais été vérifié, posons-nous la question, si les gays sont nés femme, pourquoi sont-ils aussi virils que les mâles hétérosexuels, tant sur le plan physique que sur le plan anatomique ?

Je ne me permettrai jamais de mettre en doute, de l'existence d'un vrai amour lié de l'attirance physique et sexuelle entre les personnes de même sexe, la question est de savoir si la nature avait prévu l'« homosexualité » ? La réponse est non ! En effet, la nature a apporté un certain équilibre sur la planète, l'homme doit procréer pour assurer sa  succession, pour cela il faut 2 personnes de sexes opposés qui mettront au monde au moins 2 enfants, ainsi, les 2, enfants vont succéder au 2 parents. Par conséquent, l'« homosexualité » n'est qu'une pratique purement anti-naturelle.

La psychanalyse explique que l'« homosexualité » vient du déséquilibre mental, dont le symptôme est une construction inconsciente de la personne homosexuelle, par les différents modes de « complexes d'oedipe » chez le jeune garçon et chez la jeune fille. Freud dans ses analyses cliniques avait refusé que l'« homosexualité » est innée, autrement dit on ne naît pas « homosexuel », mais on le devient.

Même tolérée dans les sociétés occidentales, l'« homosexualité » demeure une maladie d'origine du « déséquilibre mental » chez le jeune enfant, dont les conséquences psychiques pouvant aller jusqu'au transsexualisme. La psychanalyse reconnaît la maladie, mais refuse de parler du traitement car ce domaine sort de la psychanalyse.

Que dire donc, de la personne qui a grandit, normalement, sans développer le choix inconscient de « homosexualité » dans sa jeune enfance, et qui le devient beaucoup plus tard, comme les « bisexuels » par exemple. La psychanalyse définit cette « homosexualité » tardive et la « bisexualité » [2], comme une recherche de plaisirs sexuels nouveaux, intenses et variés, nous somme bien dans la « déviance » et la « perversion » sexuelle, comme chez es chimpanzés Bonobo.

Il ressort, donc,  de l'« homosexualité » et de la « zoophilie »: De l'immoralité, de la bestialité, de l'atteinte à la  dignité humaine. Jamais dans l'histoire africaine, un roi avait été « homosexuel », comme le fut déjà à l'époque, le roi Louis XIV en France, nos rois étaient, par contre polygames.


ET L'AFRIQUE DANS TOUT ÇA :

 

Notre continent possède aussi par ailleurs, les peuples dits selon une convention de l'« ONU » : Peuples autochtones, en exemple les « Massaïs », les « Pygmées », les « Bochimans » etc... Ces peuples qui vivent de la nature, sont encore restés naturels et nous témoignent par conséquent, du caractère naturel de l'homme, patrimoine naturel transmis depuis des millénaires jusqu'à nos jours. Jamais et jamais dans l'histoire passée et récente des peuples autochtones, qu'il y ait eu « écho » d'une quelconque « homosexualité ». Si des cas isolés d'« homosexualité » ont pu exister, sans le moindre écho dans notre histoire, c'est parce qu'ils ont été certainement bannis, et interdits par la morale de nos anciens.

De la même façon, les peuples africains dits plus évolués que les peuples autochtones, on su garder avec raisons, nos valeurs ancestrales, dont l'« hétérosexualité », qui est la seule orientation sexuelle qui permet la procréation,  ainsi une femme africaine qui a du mal à mettre au monde, c'est toute la grande famille qui s'inquiète, mettre au monde en Afrique, valorise à la fois la « féminité » de la femme et la « virilité » de l'homme.

Dans de nombreuses tribus africaines, que ce soit les peuples dits autochtones ou les peuples dit évolués, on y rencontre des danses traditionnelles qui appellent ou qui valorise la procréation. Toute l'éducation africaine en matière sexuelle, est fondée sur l'« hétérosexualité » et la famille.

Malheureusement, l'européen en arrivant en Afrique, n'a pas hésité d'agrémenter ses désirs pervers, moyennant les biens matériels ou les pécunes, pour corrompre les personnes pauvres à ses désirs homosexuels. Vous remarquerez en Afrique, la grande majorité des homosexuels africains pratiquent leur relation essentiellement avec les occidentaux, quelques déroutés africains deviennent des homosexuels et sont soutenus par leurs maîtres « homosexuels » occidentaux, via les « lobbys » « homosexuel ».

L'Afrique du sud a légalisé l'« homosexualité », pour faire plaisir à une partie de sa communauté nationale blanche et « homosexuelle », il s'agit, sans doute de continuer à sceller la paix entre toutes les composantes nationales du pays, en même temps, cette loi est loin d'être acceptée dans la majorité des milieux noirs, tout statut social confondu, ainsi dans tous les milieux noirs, les adolescents violent les lesbiennes, pour les corriger de l'« homosexualité » à l'« hétérosexualité ». En revanche, les pays africains qui luttent contre l'« homosexualité » ont le soutien actif de la quasi-totalité de leur population, qui voient en cette lutte, de sortir sur ce « Choc culturel » et de vivre sainement, comme nous en avons l'habitude.

Si nous référons, plus haut, aux causes de l'« homosexualité », nous pouvons ainsi croire que l'organisation de la structure familiale africaine ne permet pas, facilement, a un jeune qui grandit de développer le déséquilibre mental qui pousse l'individu au choix inconscient de l'« homosexualité ».


CONCLUSION :

 

Disons le clairement, les origines lointaines de l'« homosexualité » n'ont jamais pu démontré à nos jours, ce qui est prématuré de croire que l'« homosexualité » au niveau mondial vient de l'occident. Si l'on se réfère à la bible, il y a 3 millénaires la relation sexuelle de 2 étrangers de même sexe dans la ville de Sodome provoqua la colère de Dieu qui détruisit la ville de « Sodome » et la ville voisine de « Gomorrhe » (Genèse 19 :5), car en effet, Dieu créa l'Homme pour la Femme. Cependant, en Afrique, c'est par le contact avec l'homme blanc et l'arabe que nous avons découvert l'« homosexualité ».

Il y a fort lieu de croire, que ce type de relation sexuelle n'est que bestialité pure et simple, pourquoi, diable, cette maladie mentale, qui elle même est une caractéristique de la maladie psycho-mentale, au même titre que la « zoophilie », qu'on rencontre facilement en occident, voudrait qu'elle s'abatte dans notre continent. Pourquoi, diable, les africains égarés tentent de suivre l'« homosexualité », alors que celle-ci, est l'émanation du blanc dans le continent, par le biais de la colonisation et du tourisme.

« Un homme mâle qui se fait respecter n'accepte pas de faire sodomiser, auquel cas il est malade ou un sous-homme ». C'est pourquoi, nous devons au contraire aider les « homosexuels » et le zoophiles » de les sortir respectivement de leur déséquilibre, comme il est fait pour les « pédophiles » (personnes ayant des attirances aux enfants de bas age), en conséquence, Les « homosexuels » (personnes ayant des attirances sexuelles avec les personnes de même sexe) devraient être, aussi, internés pour être soignés.

En parlant des minorités sexuels et en défendant les droits de ces minorités, d'autres minorités sexuelles  bestiales, immorales comme les « zoophiles » sont oubliés.

Chers africains, en laissant faire les « homosexuels », demain les « zoophiles » occidentaux vont défiler, pour la reconnaissance de leur orientation sexuelle, pour mieux étayer cette vision, je vous informe, de nombreux occidentaux considèrent l'animal de compagnie comme une personne à part entière de la famille, nombreux demandent que la sécurité sociale puisse prendre en charge, les traitements des animaux de compagnie.  Une fois ces avantages acquis, pour lesquels, je suis d'accord par ailleurs, mais les malades et les « perversions » psycho-mentales qu'on retrouve en occident, vont y trouver la voie, pour revendiquer la reconnaissance de la « zoophilie » [3].

Les humains n'ont aucun droit d'être anti-naturel (« homosexuels » et « zoophiles »), saisissons-nous chers africains et luttons contre ce fléau de malédiction, qui sont l'« homosexualité », la « zoophilie » et les plages des « nudistes », que l'occident dans sa perversion autorise et que l'Afrique dans sa grande sagesse héritée de ses ancêtres, n'a pas besoin.

Construisons des familles saines dans des sociétés saines.
Que Dieu bénisse l'Afrique.


NOTE :

 

[1]   L' « homosexualité » est une relation sexuelle entre 2 personnes de sexes différents, elle a été retirée comme une « perversion » ou une « déviance sexuelle », dans le « Manuel de Diagnostique des Troubles Mentaux (DSN) » en 1985, et a été déclassifiée lors du congrès de 1992, par tous les états signataires de la charte de l' « Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ».

[2]   La « bisexualité » est un comportement, à la fois « homosexuel » et « hétérosexuel » définit par la psychanalyse comme des comportement psychiques, dont l'origine est le fondement psychique inconscient de tout être humain à la conquête des désirs sexuels. 

[3]  La « zoophilie » est une relation sexuelle entre 2 espèces différente, je rappelle : depuis 1980, la « zoophilie » n'est plus considérée comme une « perversion » ou une « déviance » sexuelle, dans le « Manuel de Diagnostiques des Troubles Mentaux (DSN) Manuel de références au Etats-Unis », mais une attirance sexuelle d'une personne pour les animaux.

En élaborant les définitions en note [1] et [3], ci-dessus, le « Manuel de Diagnostique des Troubles Mentaux (DSN) Manuel de références au Etats-Unis » est passé outre les recommandations de la psychanalyse qui considèrent l'« homosexualité » et la « zoophilie » ayant pour origine le déséquilibre mental de la personne.

 

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