Sexe on the city au CCF de Brazzaville

 Sexe on the city au CCF de Brazzaville

Le Centre Culturel Français de Brazzaville (CCF) est il devenu un haut lieu de la dépravation sexuelle et de la débauche ? Poser la question en ces termes c’est déjà y répondre un peu.

Le CCF de Brazzaville est par défaut le ministère de la culture du Congo Brazzaville ; on ne compte plus les réalisations culturelles à son actif, les aides et les soutiens indéfectibles de toute nature à tous les artistes confirmés ou en herbes.
Tous les artistes congolais y trouvent de quoi travailler : Visa pour voyager, bourses d’études, financements des projets, matériel de toutes sortes, ordinateurs avec connexion internet gratuite, documentations, ect…; c’est aussi le seul endroit de Brazzaville où il y a une salle de cinéma ; autant dire que le lieu est couru par toute l’intelligentsia de Brazzaville en mal de culture.
Ce que l’on sait moins, ce sont les coulisses de cette énorme machine quand les sunlights s’éteignent. Des pédophiles patentés en mal de chair fraiche, des homosexuels bien connus de tous, des adeptes de partouzes et d’orgies hantent les coulisses de ce haut lieu de la culture.


Auréolés de la marque du CCF, certains pseudo-artistes ont trouvé là le moyen le plus discret pour assouvir leurs phantasmes lubriques et faire avancer leur carrière. Toujours avec la couverture du CCF, d’autres pseudo-artistes profitent des nombreux activités offerts par le centre aux populations déshéritées dans les quartiers pour approcher les jeunes garçons et les jeunes filles afin de nouer les relations en vu d’une éventuelle CONSOMMATION.


Dès que des expatriés arrivent à Brazzaville, ils sont dirigés vers le CCF qui met à leur disposition des guides touristiques d’un genre particulier (ne sachant parler aucune langue étrangère) qui se mettent en quatre pour répondre à TOUTES leurs doléances.
De la simple visite de la ville, aux demandes les plus insolites comme la CONSOMMATION DES JEUNES CONGOLAIS ou l’organisation des orgies et des partouzes…. Un réseau bien huilé qui va du simple rabatteur au baliseur en passant par les guetteurs renseigne veille et protège ces TOURISTES-CONSOMMATEURS d’un genre particulier qui déambulent dans les locaux du Centre Culturel Français de Brazzaville.

Loin de nous l’idée de vouloir discréditer ou porter préjudice au Centre Culturel Français qui devrait selon nous être déclaré d’utilité public face la démission des autorités ; mais, là comme ailleurs, les responsables devraient luttés contre les abus et les dérives….
Les membres de notre réseau enquêtent et, nous vous promettons des révélations avec des faits précis, les photos des protagonistes, des noms et des prénoms ainsi que les adresses des endroits où ça se passe et même des numéros de téléphones pour confondre ceux qui détruisent notre jeunesse….

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