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B.World Channel - BLACK HISTORY MONTH

Library - BLACK HISTORY MONTH

Nos ancêtres ne sont pas gaulois.

Nos ancêtres ne sont pas gaulois.

Concernant "nos ancêtres les gaulois", il est indispensable d'apporter quelques petites précisions sur le cours d'histoire appris à l'école. D'abord il y a 4500 ans, alors que les africains d'Égypte avaient déjà construit des pyramides et maîtrisaient l'algèbre, la géométrie, la physique et l'architecture, les gaulois survivaient péniblement dans des grottes et chassaient avec des armes en os et en pierre. Les gaulois n'ont progressé vers la sédentarisation et l'agriculture que 2000 ans plus tard.

Pendant longtemps les gaulois ont craint tout ce qui leur paraissait inexplicable, à savoir les étoiles filantes, le feu, le vent, le tonnerre, etc. A la même période les africains d'Égypte dominaient l'astronomie, la météo et les saisons. Pour éloigner les phénomènes naturels qu'ils n'arrivaient pas à comprendre, les gaulois procédaient à des sacrifices humains. Cette pratique est attestée par les nombreux vestiges de puits sacrificiels retrouvés un peu partout en France où des restes humains ont été identifiés. Les druides gaulois immolaient des prisonniers de guerre pour les offrir au panthéon de leur 400 divinités. En effet, comme tous les peuples celtes, les gaulois étaient polythéistes. La première religion monothéiste au monde est apparue des milliers d'années auparavant en Afrique avec le culte du dieu soleil sous le règne du pharaon Akhénaton.

Les gaulois vivaient dans de petits villages d'une centaine d'habitants à peine car les différentes tribus se faisaient constamment la guerre ce qui provoquait beaucoup de pertes humaines. L'absence d'hygiène et le manque de connaissance en médecine engendraient également à un taux de mortalité élevé. Les gaulois étaient crasseux, ils ne se lavaient pas. Leurs dents et leurs cheveux étaient dans un état lamentable par manque de soins. Ces conditions précaires entraînaient des maladies que les sacrifices des druides n'arrivaient pas à traiter.

A la même époque, les africains d'Égypte vivaient dans la prospérité et l'unité depuis 2000 ans. Il n'y avait pas de guerre interne car tous les peuples avaient été réunis en un seul empire. Cet empire comptait les plus brillants médecins, dentistes, sage-femmes et chirurgiens du monde. L'abondance et la paix permirent aux africains d'Égypte de développer des cités immenses qui regroupaient des bâtiments administratifs, des temples luxueux, des palais impressionnants et des ports très sophistiqués. Ces cités s'étendaient sur des zones extrêmement vastes car elles abritaient des dizaines de milliers de foyers. Alors que les gaulois dormaient dans des huttes rudimentaires en paille et en bois, les égyptiens batissaient des édifices à étage, des statues de plusieurs tonnes qui ont survécu jusqu'à nos jours et des tombes monumentales. D'ailleurs le terme "pharaonique" signifie important ou grandiose. Connaissez-vous un terme de la culture gauloise qui soit utilisé en référence à l'excellence ? Pas moi.

En conclusion, si un jour vous réalisez que vos ancêtres ne sont pas gaulois mais africains ne soyez pas déçu.

Safia EnjoyLife

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Le massacre de BLACK WALL STREET

Le massacre de BLACK WALL STREET

Dans les années 1910, aux États-Unis, la communauté noire de la ville de Tulsa, en Oklahoma, a réussi à développer une telle cohésion sociale qu'elle est progressivement devenue autonome et prospère. En raison de la ségrégation raciale, tous les noirs de Tulsa étaient cantonnés dans un quartier à l'écart de la ville. Ce quartier appelé Greenwood a rapidement été surnommé "black wall street" grâce à son activité économique florissante. Effectivement les noirs étant bannis des lieux publics de Tulsa, ils ont ouvert leurs propres commerces au sein de leur quartier et ils ont développé une autonomie digne d'une ville à part entière. Greenwood comptait 21 restaurants, 30 épiceries, 2 cinémas, 1 centre de santé, 1 banque, 1 librairie, 1 bibliothèque, 1 poste, des écoles, des cabinets d'avocats, une compagnie de bus et même deux avions. Chaque enseigne était détenue et dirigée par des noirs.

Greenwood s'est rapidement enrichi car les noirs qui travaillaient pour les blancs dépensaient l'argent gagné uniquement dans les commerces noirs. L'argent ne faisait qu'entrer dans la communauté noire de Tulsa. Il n'en sortait pas. Si bien que les entrepreneurs noirs ont commencé à s'acheter des voitures luxueuses et à bâtir des maisons immenses. Ces entrepreneurs noirs aidaient le reste de leur communauté avec une cagnotte commune qui permettait de payer les soins de santé des familles les plus humbles ou d'assurer leur défense lors de procès.

L'enrichissement de Greenwood a rapidement suscité la jalousie des blancs de Tulsa qui n'avaient ni voiture luxueuse ni belle maison. La tension raciale s'accentua avec des persécutions quotidiennes et des licenciements arbitraires. Un jour fatidique, un prétexte permis de réduire à néant l'ambition et le travail méritant de la communauté noire de Greenwood. Cet événement s'appelle le massacre de Black Wall Street et il a eu la nuit du 31 mai 1921.

Le quartier noir de Greenwood fût entièrement réduit en cendre. Une milice du ku klux tua chaque individu noir qui avait le malheur de croiser son chemin, que ce soit un homme, une femme, un enfant ou une personne âgée. Cette milice déroba l'argent et les bijoux de chaque victime en fouillant leurs poches et leurs sacs à main, elle pilla chaque magasin, incendia chaque maison et chaque enseigne, puis elle installa une mitrailleuse sur la colline qui surplombait Greenwood et acheva chaque habitant qui tentait de fuir les flammes.

Comment la ville de Tulsa en est arrivée à commettre ce massacre ? Plus tôt dans l'après-midi, un adolescent noir est accusé par une femme blanche d'avoir tenté de l'agresser sexuellement. Il se rendait à son travail en haut d'un immeuble et la machiniste de l'ascenseur l'accusa de l'avoir attaqué. L'adolescent fut emmené au commissariat mais la nouvelle se répandit rapidement et une foule de racistes encercla le poste afin de lyncher l'adolescent. Quelques hommes noirs armés de fusil arrivèrent pour proposer leur aide aux policiers afin de défendre la vie de l'adolescent. Un membre de la foule hystérique provoqua l'un des hommes noirs. Une altercation s'en suivit. Un coup de feu retentit. Il n'en fallu pas plus pour déchaîner la fureur de la foule raciste. En quelques heures, plus de 1000 noirs furent massacrés, 600 commerces saccagés et le quartier de Black Wall Street entièrement brûlé. Les survivants NOIRS furent abandonnés à leur sort, traumatisés, sans maison, sans vêtement, sans travail. Aucun pilleur ou meurtrier ne fut inquiété par la justice. Les rescapés de Black Wall Street durent enterrer leurs morts eux-mêmes. Ils ne furent ni relogés, ni dédommagés. La plupart durent partirent dans d'autres villes afin de trouver refuge chez des amis. Le massacre de Black Wall Street est le pire acte (documenté) commis envers la population noire des États-Unis depuis l'abolition de l'esclavage. Pourtant il n'a jamais été jugé et il reste ignoré.

Malgré la fin tragique de Black Wall Street les deux leçons à retenir sont que 1) les noirs sont capables de cohésion et de solidarité. C'est même une tendance culturelle issue des cultures africaines. 2) les noirs sont ambitieux. Ils entreprennent, dirigent avec succès, réfléchissent sur le long terme pour fructifier et pérenniser leurs acquis. Ainsi au-delà d'être un drame historique et un génocide impuni, l'histoire de Black Wall Street démontre que lorsque la communauté noire s'organise de façon à consommer chez des entreprises noires en priorité, alors elle s'épanouit sur les plans économiques, intellectuels et des infrastructures.

Nous devons absolument reconstruire ce que certains se sont appliqués à démanteler : la cohésion communautaire, un système économique interne et la solidarité. Donnons la priorité aux productions locales lorsque nous vivons dans un territoire d'outre-mer. Favorisons les entrepreneurs noirs. Soutenons l'artisanat plutôt que l'industriel. Consommons chez le compatriote plutôt que chez l'exogène. Si chacun prend de meilleurs habitudes et montrent l'exemple à son voisin, à son collègue, à sa famille, en très peu de temps nous évoluerons vers une force économique et structurelle. La communauté noire de Black Wall Street nous a montré l'exemple, reprenons son flambeau.

Safia EnjoyLife

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Esope,  le père de la fable

Esope, le père de la fable

Jean de la Fontaine a plagié Esope, l'africain qui a inventé la fable. Esope est un érudit de l'Égypte antique. Ses nombreux voyages l'ont mené en Europe où il a été capturé pour servir d'esclave en Grèce. Son maître a rapidement réalisé que l'intelligence et les connaissances d'Esope dépassaient la moyenne et il décida de le libérer.

Esope mena alors une vie tellement prestigieuse en Grèce qu'on lui proposa d'obtenir la nationalité. Ce prestige fût obtenu grâce aux fables qu'il racontait. Telles les séries à succès d'aujourd'hui, Esope contait régulièrement des histoires d'animaux plein de malice dont les aventures étaient toujours ponctuées de morales philosophiques. Les grecs appréciaient tellement ses fables qu'ils le payaient pour les entendre et qu'Esope réussit à en vivre.

Bien des siècles plus tard, Jean de la Fontaine découvrit un recueil réunissant les centaines de fables d'Esope et il les réadapta au public français. C'est ainsi que le morceau de viande devint du fromage dans le corbeau et le renard, ou que le baobab devint un chêne dans l'arbre et le roseau.

Les nombreux témoignages des contemporains d'Esope le décrivent couleur charbon avec des cheveux de mouton. De plus son origine égyptienne est souvent mentionnée.

Enfin la présence de nombreux animaux typiquement africains dans ses fables ne laisse aucun doute sur le fait qu'Esope était noir et africain malgré la nationalité grecque qu'il avait obtenu. Aujourd'hui toutes les écoles françaises rendent hommage à un plagieur en connaissance de cause. Ça fait des années que la supercherie de Jean de la Fontaine a été découverte pourtant Esope ne l'a toujours pas remplacé dans les programmes scolaires et nos enfants continuent d'apprendre que la fable a été inventée par un imposteur.

Dorénavant lorsque votre enfant reviendra avec une fable de Jean de la Fontaine à apprendre par cœur, retrouvez l'originale d'Esope et faites lui apprendre celle-là avec un mot pour l'enseignant "mon enfant ne valorise pas le plagiat".

Safia EnjoyLife

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Audio: Lettre ouverte d'Élie DOMOTA au Président Emmanuel MACRON

Audio: Lettre ouverte d'Élie DOMOTA au Président Emmanuel MACRON

Élie DOMOTA, porte-parole du LKP, adresse une lettre ouverte au Président de la République Française dans laquelle il revient sur l'histoire douloureuse de la Guadeloupe.

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Le Chanteur Capleton libéré après le versement d’une caution de $250 000

Le Chanteur Capleton libéré après le versement d’une caution de $250 000

Kingston Jamaïca. Le 14 mai 2018

Capleton, dont le vrai nom est Clifton Bailey a fait sa première apparition au Tribunal de St Andrew Parish à Kingston, quatre jours après avoir été inculpé par les enquêteurs du Bureau d’investigation sur les agressions sexuelles.

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B.World Connection : le réseau universel, le village planétaire

Au bout du monde
et juste en bas de chez nous

B.World Connection, la culture noire dans le monde entier.